Voilà voilà :)
j'ai concocter pour vous cette petite surprise. Un chapitre entier sur les dernières heures d'Edward cullen dans la peau d'un vampire sanguinaire. Cette fanfic se situe donc avant fascination et bien avant que Rosalie....Emmett ou encore Alice et Jasper n'intégre la famille cullen. Il n'y figure que Carlisle et Esmée pour l'instant.
Etant donner que nous n'avons presque aucun mot sur son passé, je me suis permise d'extrapoler sur la fin de ce récit. J'aime à m'imaginer que la jeune fille pourrait être la grand-mère de Bella Swan enceinte de Renée. Ce qui expliquerais les similitudes de son physique avec sa petite fille par la suite.
J'espére que cela vous plaira néanmoins. A vous de me le dire. Morsure à vous ;)
Immobile dans la ruelle sombre, je scannais autour de moi les esprits d'humains. Le monstre en moi adorait ce moment, l'anticipation. Traquait sa proie, la savoir condamné et pourtant libre, savourait chaque battement de c½ur, chaque respiration ténue était un pur délice. Mon plat de ce soir se dévoila peu à peu. Un homme d'une trentaine d'année qui pourchassait une femme. Il ne souhaitait que lui ravir sa vertu, la voir souffrir avant de peut-être la tuer. Malgré ma soif, je m'interdisais de toucher aux innocents. J'étais le juge, je juré et le bourreau, condamnant avec justice ceux qui devait être punie. Cet homme ne faisait pas exception à la règle. Souriant devant le repas qu'on lui offrait ce soir, je laissai le monstre prendre la place dans mon cerveau. Je quittai mon abris et me mit en chasse. Mon esprit analysant avec une redoutable précision les moindres changements dans l'esprit de l'humain. Il ne s'était pas encore aperçus qu'il était passé du statut de prédateur à celui de proie. Un grognement de plaisir s'échappa de mes lèvres, et j'accélérai. Je quittais la ruelle sombre et parcourus les trois pâtées de maison pour me tenir prés de lui. Mon action inaudible n'avait durée qu'une seconde, ce qui suffit amplement pour l'avoir dans mon champ de vision. Une brise glaciale m'apporta les odeurs de ma traque. La nuit noire ne m'empêcha s pas de discerner aussi facilement qu'en plein jours les moindres détails de la scène qui s'offrait à moi. Je distinguais tout avec une précision redoutable. En un huitième de seconde, mon esprit analysa plusieurs procédés d'attaque, rejetant ceux où j'avais le plus de chance de m'exposer. Dans le quart de secondes qui suivit mon corps adopta de lui-même la posture d'attaque idéale. Une demi-seconde s'était écoulée pendant ma préparation mentale. La victime ne devait pas s'apercevoir de ma présence, je devais tuer cet homme rapidement et sans bruit. Ses pensées étaient toutes focalisait sur la femme.
Acculée à un mur, la malheureuse femme observait son agresseur avec des yeux suppliants. L'implorant de la laisser en vie.
- Je vous en prie laissez- moi tranquille, le suppliât-elle au bord du désespoir.
L'homme lui adressa un sourire volontairement rassurant, destinée à calmer ses doutes et sa peur, alors qu'en réalité il avait déjà un plan bien rôder en tête.
- Ne t'inquiète pas poupée je ne te veux aucun mal, lui susurra-t-il en lui décochant un sourire jaunâtre.
L'homme sentait l'urine et la sueur. Un relan d'alcool et de vomie venait s'ajouter à son odeur corporel achevant d'obtenir un tableau inoubliable à la victime. Tout sens humain n'aurait pus détecter un cinquième arôme qui émanait de l'homme plantée devant sa victime. Moi si. Une odeur infiniment douce et légère tout en étant fulgurante et implacable pour mes sens aiguisés comme des lames de rasoirs. L'odeur du sang humain. Je me tenais à cinq cent mètres exactement. Un simple bond d'une seconde, suivit d'un rapide geste de la main sur sa frêle gorge lui oterée la vie. Le geste serait d'une mortelle précision. L'attaque durerait exactement une seconde trois quarts. La victime ne me verrais pas, j'aurais emporté le cadavre encore chaud dans mon recoin dans la seconde qui suivrait. Pour elle l'homme aurait purement et simplement disparus. A tout jamais de la surface de la terre. Le monstre feula et dans la même se prépara au saut.
L'action fut instantanée. Je bondis avec grâce et précision de mon abri et dans la même seconde tua l'homme d'une brisure au cou. Je me tenais de nouveau dans mon recoin avec son corps tout chaud. L'incendie dans ma gorge devint brutalement douloureux. Urgent et irrépressible. Je plantai avidement mes dents dures et froides contre l'endroit exacte se trouvait sa jugulaire. Le sang encore tiède sous la faible épaisseur de l'épiderme. Mes dents dévoilées, véritable lames de rasoirs, n'ures aucun mal à atteindre la récompense tant promise. Je laissai le monstre en moi se repaitre de cette ambroisie qui me désaltérer comme aucune autre nourriture au monde. Puis lorsque j'eu vidée l'homme de l'intégralité de son sang, je le reposai au sol, maquillant mon meurtre pour qu'il ressemble à un suicide dans les règles. Personne ne saurait jamais quel monstre lui avait infligé cela. La brûlure dans ma gorge avait changé, s'était apaisée. Cependant elle reviendrait rapidement. Je quittai mon recoin d'ombre et m'éloignas de ce lieu où plus rien désormais ne me retenait.
Le monstre en moi repris sa traque, exaltait par cette existence. . . Une soixantaine d'heures plus tard, j'étais de nouveau en chasse. La nuit était sans lune et nuageuse-idéale pour la chasse. Les humains étaient si sots à errer dans des endroits mal éclairés, tard la nuit, sans personne aux alentours pour appeler à l'aide. Personne qui pourrait les aider. Les humains étaient une dérision précaire par rapport aux êtres comme moi. Les vampires, les immortels. Nous étions les tueurs par excellence, conçus pour tuer, se repaitre de leur fluide vitaux. Mess sens étaient aussi aiguisés que des lames de rasoirs, mon esprit était capable de raisonner bien plus vite que celui d'un être humain. J'avais en outre un talent innés de la perception de l'esprit des gens. J'étais une machine à tuer, tout en moi était créer pour plaire à mes proies, tel une belle plante venimeuse, nous étions conçus pour être jugés éblouissant aux yeux des humains. Voilà prés de 15 ans que je menais cette existence. Je m'étais rebeller durant prés de 10 ans à la méthode qu'utilisé mon créateur pour sustenter sa soif. Le sang animal . . . une alternative pour préserver la vie humaine. Selon Carlisle la vie des êtres humains étaient trop précieuse pour envisager de la leur ôter, que l'homme en question se soit rendu coupable d'un crime ou non. Sa femme Esmée, ma mère adoptive qui douce, si bonne et si aimante, l'avait suivie dans ses préceptes. Moi je m'étais rebellé contre son autorité. Je ne désirais pas d'une telle existence. Je désirais laissais ma soif s'étanchait se façon totale et complète plutôt que de la restreindre par ce pis-aller qui ne me désaltérer jamais assez. Pff !! Je ne voyais pas en quoi le fait de s'attaquer à un tueur ou à un pervers était également un meurtre. J'ôtais la vie d'un homme qui passait sa brève existence à tuer par plaisir. Moi je faisais le bien à l'inverse de mes proies. Dans l'obscurité de la nuit, je traquais une nouvelle proie. La nuit était le plus dangereux pour les mortels. Leur vue n'étais pas faite pour percer l'obscurité de la nuit, à l'inverse de mes yeux. Pour moi les couleurs s'étaient juste modifiées mais ma vision demeurée excellente, quel que fut le temps. La lumière en revanche constitué un inconvénient majeure. Je ne devais ni désirais m'exposé à la lumière du jour. Ma peau de pierre miroitait comme des diamants au soleil, et me dévoilé aussitôt aux yeux de tous. C'est pourquoi je désirais autant chassais de nuit, plus par sécurité que par commodité. Cette nuit, comme beaucoup d'autre, je laissai mon esprit scannais chaque pensées qui passaient prés de moi. Les rares humains encore debout à cette heure de la nuit avait la tête embrumée, et ne réagissait pas au danger. Ils en étaient encore plus faciles à attraper. Fermant les paupières, je laisser mes sens s'émoussés davantage. Captant un flot de conversation intense et désordonnées.
« Fais dodo mon trésor, mon petit bébé » une mère en train de bercer son nourrisson à trois heure du matin à trente mètre de moi au deuxième étage, la fenêtre en était allumé, et deux c½urs battait l'un doucement l'autre plus rapidement. Ses pensées étaient focalisais sur le bébé qui pleurnichait doucement. Je laissai mon esprit s'étendre encore davantage autour de moi.
« Ho mon amour !! Si tu savais combien je peux t'aimer . . . . . Oh oui oui continue, c'est si bon. . . . » Un couple très occupé également à cinquante mètre de là, au premier étage d'un immeuble, le bruit de leur union devenez de plus en plus gênant et risquer d'éveiller les voisins, leur pouls étaient parfaitement identifiable précipité et frénétique, leur souffle court rauque. Leurs pensées de plus en plus obscènes me déplurent aussitôt et je m'efforçais de les ignorer pour me concentrer encore plus.
« Ha une gosse perdue au milieu de la nui, ça risque d'être amusant » ricana une voix basse. Immédiatement, je localisais l'endroit d'où étais parti les pensées. Il y en avait trois. Je passai trois secondes à décrypter les différents esprits. Un homme en état d'ébriété avancer désirait s'amuser à effrayait une jeune femme. Elle ne devait pas avoir plus de dix huit ans à en juger par ses pensées. Elle s'en voulait d'être sortie si tard. Elle n'aimait pas trainer ainsi la nuit et craignait de faire une mauvaise rencontre. D'eux-mêmes mes muscles se détendirent, et je me ruais en avant. Six feu rouge, et huit avenue me séparée de ma proie. Une poignée de secondes me fut amplement suffisant pour atteindre le lieu de l'action. A présent, je percevais clairement quatre c½urs qui battaient tout proche. L'un appartenait à l'homme ivre mort qui s'en prenait à une jeune femme brune et pâle de peau. La pauvre fille s'emblait effrayée et tenait serrée contre elle son sac à main. Un autre c½ur dans la pénombre m'intrigua. Il appartenait à un homme dont l'odeur du sang m'envoutait délicieusement. Des deux hommes présents, ce n'était toutefois pas l'homme sou qui me posait problème. Un faible coup porter sur sa nuque frêle devrait l'endormir pour un bout de temps. Cet homme n'était pas un assassin, ni un pervers. L'autre en revanche de par son comportement et ses pensées dérangés laissaient clairement voir qu'il était le plus dangereux de tous. Un malade, un fou qui se délectait dans un rôle de bon samaritain devant ses proies alors qu'en réalité cela faisait partie de sa chasse. Il laissait penser à ses victimes qu'il était leur sauveur alors qu'en fait il était leur meurtrier. Un feulement de colère monta lentement en moi. Une seconde me suffit pour décider de sa mort. Au moment où j'allais me jeter sur lui, sa victime la jeune fille s'éloigna de quelques pas. D'eux-mêmes, mes yeux allèrent capturer son regard. Ils étaient marrons d'une adorable teinte chocolat. Son teint était assez pâle, et de loin on l'aurait presque confondue pour l'une des nôtres. Elle était magnifique, presque stupéfiantes de beauté. Focalisais sur elle, je ne sentis pas la brise glacée qui s'était levée et son parfum s'abattit soudainement sur moi. Violent et puissant. Malgré moi, le venin me monta aux lèvres. Si l'être abject que je m'apprêtais à tuer n'avait pas existé, j'aurais apprécié boire le sang de cette jeune fille. Au même moment où cette pensée effleura ma raison, je perçus nettement d'où provenait le quatrième c½ur qui battait beaucoup plus vite. Sortant du ventre de la jeune fille, il rougeoyait doucement, cependant qu'inconsciemment la jeune fille caressait son ventre avec tendresse. Elle était enceinte, et moi tel un hideux monstre, j'avais été tenté de la tuer. L'espace d'un quart de seconde, ma raison me dégouta. Le monstre grogna de dépit de laisser filée une telle proie, mais je n'en avais cure. Au contraire, j'allais aider la jeune fille à donner la vie, en tuant celle de l'homme qui voulait la lui prendre. Une seconde supplémentaire pour me décider et je passai à l'action. Comme toujours chacun de mes gestes étaient précises, implacables et rapides. L'homme menaçant avait disparus avant même que la jeune fille ne comprenne d'où il était parti. Le temps qu'elle comprenne ce qui c'était passer, je l'avais tué et m'offrit le luxe de regarder une dernière fois ses prunelles chocolats avant de planter mes dents dans la gorge de l'homme. Le gout du sang incendia ma gorge et il me fut impossible de me concentrer plus longtemps sur la jeune fille. . . Peu de temps après, je repoussais sa carcasse, ouvrant une palie béante à sa gorge, de sorte que l'on croit à une bagarre de rue qui aurait mal tourné. Puis jeta un nouveau coup d'½il à la jeune fille. Elle n'avait pas bougé et ses yeux étaient fixer sur l'endroit où l'homme avait disparus. Je m'apprêtais à partir lorsque je souhaitais brusquement aider cette jeune fille à retourner dans un lieu plus sûr. Mais au moment où je m'apprêtais à m'avancer vers elle, ses yeux tombèrent sur moi pourtant invisible dans la pénombre et me scruta. La terreur sans nom qui se peignait sur mon visage me frappa d'horreur. J'étais froid et dur comme une statue de pierre, figé pour l'éternité. Rien ne pouvait me faire mal, aucun choc violent, aucune blessure physique ne pouvait m'atteindre. Son regard pourtant me frappa comme jamais. J'eu l'impression de recevoir une gifle violente en pleine figure. Je vantais de jouer les justiciers masqués alors qu'en réalité, j'étais le pire des tueurs. Au lieu d'éprouver de la reconnaissance, la victime me regarder frapper d'horreur absolue. Je ne pouvais supporter un tel regard. Il me pénétrer jusqu'au plus profond de mon être et ébranla la conviction dont je m'efforçais de me convaincre depuis plus de quinze ans de chasse et de traque. Ce fut ce regard là, sur le visage d'une innocente victime qui eu raison de ma décision finale. Je DEVAIS cesser mes agissements immédiatement. Mes actes ne faisaient que renforcer la cruauté, la monstruosité sans nom de ma condition. Si je désirais redevenir un peu humain, je devais cesser de m'en prendre aux mortels.
Ma décision s'imposa en moi, tel un gond final, et je m'enfuyais aussitôt. Horrifié par cette jeune fille qui désormais me hanterai à chaque fois que je serais sur le point de céder à l'odeur du sang humain. Derrière moi, dans les profondeurs de la nuit, un couinement apeuré répondit au bruit de ma fuite, lancé par une jeune fille terrifiée par la vision de cauchemar qu'elle avait entraperçue dans une avenue sombre un soir d'hiver. Courant aussi vite que possible, je regagnais mon foyer, presser de serrer mon père et ma mère dans mes bras. Je rentrais à la maison . . .
Alors votre avis ??
Pour répondre à certaines questions, oui je poursuis Midnight Sun cependant en ce moment j'ai du mal à trouver les bons mots pour exprimer tout ce qui passe dans la tête de notre edward ^^ un peu de patience, la suite arrive.
j'ai concocter pour vous cette petite surprise. Un chapitre entier sur les dernières heures d'Edward cullen dans la peau d'un vampire sanguinaire. Cette fanfic se situe donc avant fascination et bien avant que Rosalie....Emmett ou encore Alice et Jasper n'intégre la famille cullen. Il n'y figure que Carlisle et Esmée pour l'instant.
Etant donner que nous n'avons presque aucun mot sur son passé, je me suis permise d'extrapoler sur la fin de ce récit. J'aime à m'imaginer que la jeune fille pourrait être la grand-mère de Bella Swan enceinte de Renée. Ce qui expliquerais les similitudes de son physique avec sa petite fille par la suite.
J'espére que cela vous plaira néanmoins. A vous de me le dire. Morsure à vous ;)
Immobile dans la ruelle sombre, je scannais autour de moi les esprits d'humains. Le monstre en moi adorait ce moment, l'anticipation. Traquait sa proie, la savoir condamné et pourtant libre, savourait chaque battement de c½ur, chaque respiration ténue était un pur délice. Mon plat de ce soir se dévoila peu à peu. Un homme d'une trentaine d'année qui pourchassait une femme. Il ne souhaitait que lui ravir sa vertu, la voir souffrir avant de peut-être la tuer. Malgré ma soif, je m'interdisais de toucher aux innocents. J'étais le juge, je juré et le bourreau, condamnant avec justice ceux qui devait être punie. Cet homme ne faisait pas exception à la règle. Souriant devant le repas qu'on lui offrait ce soir, je laissai le monstre prendre la place dans mon cerveau. Je quittai mon abris et me mit en chasse. Mon esprit analysant avec une redoutable précision les moindres changements dans l'esprit de l'humain. Il ne s'était pas encore aperçus qu'il était passé du statut de prédateur à celui de proie. Un grognement de plaisir s'échappa de mes lèvres, et j'accélérai. Je quittais la ruelle sombre et parcourus les trois pâtées de maison pour me tenir prés de lui. Mon action inaudible n'avait durée qu'une seconde, ce qui suffit amplement pour l'avoir dans mon champ de vision. Une brise glaciale m'apporta les odeurs de ma traque. La nuit noire ne m'empêcha s pas de discerner aussi facilement qu'en plein jours les moindres détails de la scène qui s'offrait à moi. Je distinguais tout avec une précision redoutable. En un huitième de seconde, mon esprit analysa plusieurs procédés d'attaque, rejetant ceux où j'avais le plus de chance de m'exposer. Dans le quart de secondes qui suivit mon corps adopta de lui-même la posture d'attaque idéale. Une demi-seconde s'était écoulée pendant ma préparation mentale. La victime ne devait pas s'apercevoir de ma présence, je devais tuer cet homme rapidement et sans bruit. Ses pensées étaient toutes focalisait sur la femme.
Acculée à un mur, la malheureuse femme observait son agresseur avec des yeux suppliants. L'implorant de la laisser en vie.
- Je vous en prie laissez- moi tranquille, le suppliât-elle au bord du désespoir.
L'homme lui adressa un sourire volontairement rassurant, destinée à calmer ses doutes et sa peur, alors qu'en réalité il avait déjà un plan bien rôder en tête.
- Ne t'inquiète pas poupée je ne te veux aucun mal, lui susurra-t-il en lui décochant un sourire jaunâtre.
L'homme sentait l'urine et la sueur. Un relan d'alcool et de vomie venait s'ajouter à son odeur corporel achevant d'obtenir un tableau inoubliable à la victime. Tout sens humain n'aurait pus détecter un cinquième arôme qui émanait de l'homme plantée devant sa victime. Moi si. Une odeur infiniment douce et légère tout en étant fulgurante et implacable pour mes sens aiguisés comme des lames de rasoirs. L'odeur du sang humain. Je me tenais à cinq cent mètres exactement. Un simple bond d'une seconde, suivit d'un rapide geste de la main sur sa frêle gorge lui oterée la vie. Le geste serait d'une mortelle précision. L'attaque durerait exactement une seconde trois quarts. La victime ne me verrais pas, j'aurais emporté le cadavre encore chaud dans mon recoin dans la seconde qui suivrait. Pour elle l'homme aurait purement et simplement disparus. A tout jamais de la surface de la terre. Le monstre feula et dans la même se prépara au saut.
L'action fut instantanée. Je bondis avec grâce et précision de mon abri et dans la même seconde tua l'homme d'une brisure au cou. Je me tenais de nouveau dans mon recoin avec son corps tout chaud. L'incendie dans ma gorge devint brutalement douloureux. Urgent et irrépressible. Je plantai avidement mes dents dures et froides contre l'endroit exacte se trouvait sa jugulaire. Le sang encore tiède sous la faible épaisseur de l'épiderme. Mes dents dévoilées, véritable lames de rasoirs, n'ures aucun mal à atteindre la récompense tant promise. Je laissai le monstre en moi se repaitre de cette ambroisie qui me désaltérer comme aucune autre nourriture au monde. Puis lorsque j'eu vidée l'homme de l'intégralité de son sang, je le reposai au sol, maquillant mon meurtre pour qu'il ressemble à un suicide dans les règles. Personne ne saurait jamais quel monstre lui avait infligé cela. La brûlure dans ma gorge avait changé, s'était apaisée. Cependant elle reviendrait rapidement. Je quittai mon recoin d'ombre et m'éloignas de ce lieu où plus rien désormais ne me retenait.
Le monstre en moi repris sa traque, exaltait par cette existence. . . Une soixantaine d'heures plus tard, j'étais de nouveau en chasse. La nuit était sans lune et nuageuse-idéale pour la chasse. Les humains étaient si sots à errer dans des endroits mal éclairés, tard la nuit, sans personne aux alentours pour appeler à l'aide. Personne qui pourrait les aider. Les humains étaient une dérision précaire par rapport aux êtres comme moi. Les vampires, les immortels. Nous étions les tueurs par excellence, conçus pour tuer, se repaitre de leur fluide vitaux. Mess sens étaient aussi aiguisés que des lames de rasoirs, mon esprit était capable de raisonner bien plus vite que celui d'un être humain. J'avais en outre un talent innés de la perception de l'esprit des gens. J'étais une machine à tuer, tout en moi était créer pour plaire à mes proies, tel une belle plante venimeuse, nous étions conçus pour être jugés éblouissant aux yeux des humains. Voilà prés de 15 ans que je menais cette existence. Je m'étais rebeller durant prés de 10 ans à la méthode qu'utilisé mon créateur pour sustenter sa soif. Le sang animal . . . une alternative pour préserver la vie humaine. Selon Carlisle la vie des êtres humains étaient trop précieuse pour envisager de la leur ôter, que l'homme en question se soit rendu coupable d'un crime ou non. Sa femme Esmée, ma mère adoptive qui douce, si bonne et si aimante, l'avait suivie dans ses préceptes. Moi je m'étais rebellé contre son autorité. Je ne désirais pas d'une telle existence. Je désirais laissais ma soif s'étanchait se façon totale et complète plutôt que de la restreindre par ce pis-aller qui ne me désaltérer jamais assez. Pff !! Je ne voyais pas en quoi le fait de s'attaquer à un tueur ou à un pervers était également un meurtre. J'ôtais la vie d'un homme qui passait sa brève existence à tuer par plaisir. Moi je faisais le bien à l'inverse de mes proies. Dans l'obscurité de la nuit, je traquais une nouvelle proie. La nuit était le plus dangereux pour les mortels. Leur vue n'étais pas faite pour percer l'obscurité de la nuit, à l'inverse de mes yeux. Pour moi les couleurs s'étaient juste modifiées mais ma vision demeurée excellente, quel que fut le temps. La lumière en revanche constitué un inconvénient majeure. Je ne devais ni désirais m'exposé à la lumière du jour. Ma peau de pierre miroitait comme des diamants au soleil, et me dévoilé aussitôt aux yeux de tous. C'est pourquoi je désirais autant chassais de nuit, plus par sécurité que par commodité. Cette nuit, comme beaucoup d'autre, je laissai mon esprit scannais chaque pensées qui passaient prés de moi. Les rares humains encore debout à cette heure de la nuit avait la tête embrumée, et ne réagissait pas au danger. Ils en étaient encore plus faciles à attraper. Fermant les paupières, je laisser mes sens s'émoussés davantage. Captant un flot de conversation intense et désordonnées.
« Fais dodo mon trésor, mon petit bébé » une mère en train de bercer son nourrisson à trois heure du matin à trente mètre de moi au deuxième étage, la fenêtre en était allumé, et deux c½urs battait l'un doucement l'autre plus rapidement. Ses pensées étaient focalisais sur le bébé qui pleurnichait doucement. Je laissai mon esprit s'étendre encore davantage autour de moi.
« Ho mon amour !! Si tu savais combien je peux t'aimer . . . . . Oh oui oui continue, c'est si bon. . . . » Un couple très occupé également à cinquante mètre de là, au premier étage d'un immeuble, le bruit de leur union devenez de plus en plus gênant et risquer d'éveiller les voisins, leur pouls étaient parfaitement identifiable précipité et frénétique, leur souffle court rauque. Leurs pensées de plus en plus obscènes me déplurent aussitôt et je m'efforçais de les ignorer pour me concentrer encore plus.
« Ha une gosse perdue au milieu de la nui, ça risque d'être amusant » ricana une voix basse. Immédiatement, je localisais l'endroit d'où étais parti les pensées. Il y en avait trois. Je passai trois secondes à décrypter les différents esprits. Un homme en état d'ébriété avancer désirait s'amuser à effrayait une jeune femme. Elle ne devait pas avoir plus de dix huit ans à en juger par ses pensées. Elle s'en voulait d'être sortie si tard. Elle n'aimait pas trainer ainsi la nuit et craignait de faire une mauvaise rencontre. D'eux-mêmes mes muscles se détendirent, et je me ruais en avant. Six feu rouge, et huit avenue me séparée de ma proie. Une poignée de secondes me fut amplement suffisant pour atteindre le lieu de l'action. A présent, je percevais clairement quatre c½urs qui battaient tout proche. L'un appartenait à l'homme ivre mort qui s'en prenait à une jeune femme brune et pâle de peau. La pauvre fille s'emblait effrayée et tenait serrée contre elle son sac à main. Un autre c½ur dans la pénombre m'intrigua. Il appartenait à un homme dont l'odeur du sang m'envoutait délicieusement. Des deux hommes présents, ce n'était toutefois pas l'homme sou qui me posait problème. Un faible coup porter sur sa nuque frêle devrait l'endormir pour un bout de temps. Cet homme n'était pas un assassin, ni un pervers. L'autre en revanche de par son comportement et ses pensées dérangés laissaient clairement voir qu'il était le plus dangereux de tous. Un malade, un fou qui se délectait dans un rôle de bon samaritain devant ses proies alors qu'en réalité cela faisait partie de sa chasse. Il laissait penser à ses victimes qu'il était leur sauveur alors qu'en fait il était leur meurtrier. Un feulement de colère monta lentement en moi. Une seconde me suffit pour décider de sa mort. Au moment où j'allais me jeter sur lui, sa victime la jeune fille s'éloigna de quelques pas. D'eux-mêmes, mes yeux allèrent capturer son regard. Ils étaient marrons d'une adorable teinte chocolat. Son teint était assez pâle, et de loin on l'aurait presque confondue pour l'une des nôtres. Elle était magnifique, presque stupéfiantes de beauté. Focalisais sur elle, je ne sentis pas la brise glacée qui s'était levée et son parfum s'abattit soudainement sur moi. Violent et puissant. Malgré moi, le venin me monta aux lèvres. Si l'être abject que je m'apprêtais à tuer n'avait pas existé, j'aurais apprécié boire le sang de cette jeune fille. Au même moment où cette pensée effleura ma raison, je perçus nettement d'où provenait le quatrième c½ur qui battait beaucoup plus vite. Sortant du ventre de la jeune fille, il rougeoyait doucement, cependant qu'inconsciemment la jeune fille caressait son ventre avec tendresse. Elle était enceinte, et moi tel un hideux monstre, j'avais été tenté de la tuer. L'espace d'un quart de seconde, ma raison me dégouta. Le monstre grogna de dépit de laisser filée une telle proie, mais je n'en avais cure. Au contraire, j'allais aider la jeune fille à donner la vie, en tuant celle de l'homme qui voulait la lui prendre. Une seconde supplémentaire pour me décider et je passai à l'action. Comme toujours chacun de mes gestes étaient précises, implacables et rapides. L'homme menaçant avait disparus avant même que la jeune fille ne comprenne d'où il était parti. Le temps qu'elle comprenne ce qui c'était passer, je l'avais tué et m'offrit le luxe de regarder une dernière fois ses prunelles chocolats avant de planter mes dents dans la gorge de l'homme. Le gout du sang incendia ma gorge et il me fut impossible de me concentrer plus longtemps sur la jeune fille. . . Peu de temps après, je repoussais sa carcasse, ouvrant une palie béante à sa gorge, de sorte que l'on croit à une bagarre de rue qui aurait mal tourné. Puis jeta un nouveau coup d'½il à la jeune fille. Elle n'avait pas bougé et ses yeux étaient fixer sur l'endroit où l'homme avait disparus. Je m'apprêtais à partir lorsque je souhaitais brusquement aider cette jeune fille à retourner dans un lieu plus sûr. Mais au moment où je m'apprêtais à m'avancer vers elle, ses yeux tombèrent sur moi pourtant invisible dans la pénombre et me scruta. La terreur sans nom qui se peignait sur mon visage me frappa d'horreur. J'étais froid et dur comme une statue de pierre, figé pour l'éternité. Rien ne pouvait me faire mal, aucun choc violent, aucune blessure physique ne pouvait m'atteindre. Son regard pourtant me frappa comme jamais. J'eu l'impression de recevoir une gifle violente en pleine figure. Je vantais de jouer les justiciers masqués alors qu'en réalité, j'étais le pire des tueurs. Au lieu d'éprouver de la reconnaissance, la victime me regarder frapper d'horreur absolue. Je ne pouvais supporter un tel regard. Il me pénétrer jusqu'au plus profond de mon être et ébranla la conviction dont je m'efforçais de me convaincre depuis plus de quinze ans de chasse et de traque. Ce fut ce regard là, sur le visage d'une innocente victime qui eu raison de ma décision finale. Je DEVAIS cesser mes agissements immédiatement. Mes actes ne faisaient que renforcer la cruauté, la monstruosité sans nom de ma condition. Si je désirais redevenir un peu humain, je devais cesser de m'en prendre aux mortels.
Ma décision s'imposa en moi, tel un gond final, et je m'enfuyais aussitôt. Horrifié par cette jeune fille qui désormais me hanterai à chaque fois que je serais sur le point de céder à l'odeur du sang humain. Derrière moi, dans les profondeurs de la nuit, un couinement apeuré répondit au bruit de ma fuite, lancé par une jeune fille terrifiée par la vision de cauchemar qu'elle avait entraperçue dans une avenue sombre un soir d'hiver. Courant aussi vite que possible, je regagnais mon foyer, presser de serrer mon père et ma mère dans mes bras. Je rentrais à la maison . . .
Alors votre avis ??
Pour répondre à certaines questions, oui je poursuis Midnight Sun cependant en ce moment j'ai du mal à trouver les bons mots pour exprimer tout ce qui passe dans la tête de notre edward ^^ un peu de patience, la suite arrive.
